05 fevrier 2012

Il est inutile de démontrer Dieu : il s’agit de Le montrer.
Maurice Zundel, (1897-1975) prêtre et écrivain
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Un chemin de confiance

by François Boëdec ,  le 29/01/2007

Croire ce n’est pas savoir, c’est… croire ! Croire, c’est se fier à la vie, quelles que soient les galères rencontrées.

Croire, c’est espérer, tabler sur quelque chose qui paraît important, parfois même vital, et surtout miser sur la confiance.

Libres de croire
Ne mettons pas tout de suite un sens religieux au terme «croire». Tout homme a besoin de croire pour vivre. Croire en soi, en l’autre, en l’homme, en la vie. Croire que l’amour est possible. Il y a des jours où c’est plus dur, et d’autres où cette confiance est atteinte. Mais si dans nos existences, il n’y a pas de place pour cette dimension du «croire» au sens large, il y a quelque chose qui manque et nos vies ne se déploient pas complètement.

Croire que l’amour est possible
Ce qui fait le plus avancer dans la vie, ce sont les moments où quelqu’un nous a dit d’une manière ou d’une autre : «je crois en toi». Dans l’acte d’aimer, il y a une foi, une confiance, une remise de soi à un autre, une certitude qu’il peut me faire vivre. On est parfois surpris de la foi «foi» des autres et de leurs convictions que ce soit pour un projet professionnel ou un engagement plus personnel. Cette assurance peut nous faire peur, et en même temps, souvent, on aimerait bien avoir un tel enthousiasme, un tel élan pour tenir dans la vie. Cela est encore plus vrai pour une foi religieuse.

La quête de Dieu
De multiples manières, dans leur histoire, les hommes ont donné une expression à la quête de Dieu par leurs croyances et leurs comportements religieux (prières, cultes, méditations, …). Ces formes d’expression sont si universelles que l’on peut appeler l’homme un «être religieux». prendre la mesure de cette universalité, c’est reconnaître que le désir de Dieu est inscrit dans le cœur de tout être humain, même s’il ne sait pas le nommer.

Les fausses images de Dieu
S’il est si difficile de croire, c’est peut-être parce que nous ne connaissons pas bien Celui qui est au centre de la foi chrétienne. Bien souvent nous voulons légitimement trouver en Dieu toutes les réponses à toutes nos questions. Nous nous laissons enfermer dans une conception qui nous fait croire à un Dieu lointain, rigide, hors de l’histoire, qui gouvernerait et jugerait le monde. Certes, mais Dieu, par son Fils, s’engage vis-à-vis de nous ; il veut faire route avec l’humanité. Sa toute puissance n’est qu’une puissance d’amour et de vie. Le problème, c’est que nous sommes souvent, les uns et les autres, dans les malentendus. Nous ne réalisons pas vraiment de quel amour nous sommes aimés de Dieu. Cela paraît  tellement énorme que l’on préfère ne pas y croire, de peur peut-être aussi qu’il nous demande de changer des choses dans notre vie.

 

 Oulala
Posté par babo le 07/03/2011 23:42

"La femme qui convertit Jésus" ??? Franchement, vous n'êtes pas sérieux. Jésus est Dieu : Il a la science de toutes choses. Comment pouvez-vous parler de "convertir" le Fils de Dieu ? Vous écrivez "Il s’est laissé entraîné par le poids des préjugés" ?? Mais vous faites pécher le Christ ! Vous dites encore " il semblait avoir oublié les paroles du prophète Isaïe" : comment cela se pourrait-il ? Il en est lui-même l'auteur.

"il a été envoyé pour sauver les brebis d’Israël et n’entendait pas aller au-delà" : certes, Jésus a commencé à prêcher l'Évangile à Israël, mais ne dit-Il pas lui-même : "J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie" (Jean, 10, 16) ?

Je ne veux pas être méchante, mais vous induisez les gens en erreur avec de telles affirmations…

 petits chiens, brebis perdues, qui est "la b^te?"
Posté par nieljo le 06/09/2011 12:34

Assez d'accord avec Geneviève qui analyse le fait que si Jésus est là pour les hommes "perdus", ce sera les Juifs d'abord! ( par contre Il ne répond pas "sèchement", mais logiquement) . La femme qui lui répond en parlant de "miettes de pain" ne Le " convertit" pas à proprement parler, mais Le met par surprise en présence de la partie du message qu'il ne va livrer qu'à la fin, le "ceci est mon corps". Les miettes de pain c'est encore "du pain", de même que ces caractères sous vos yeux en ce moment c'est "de l'écriture" et non pas " l'Ecriture"... merci à tous

 petits chiens, brebis perdues, qui est "la b^te?"
Posté par nieljo le 06/09/2011 12:46

assez d'accord avec

 CROIRE
Posté par VIOLETTE le 03/02/2007 13:44

Même quand on a la foi on est seule, seule avec les évènements de tous jours, l'histoire mêlée à notre entourage qui nous accable, des amis bien trop loin. Il peut arriver des moments on ne croit plus rien, en rien. Je sais qu'une main quelques fois me sauve, quelques fois presque rien me remet en route. Je suis souvent bien bas avant qu'on me sorte de là. Même aimer est trop difficile, alors j'aime toute seule, dans mon coin. Je continue à aimer, j'aime pour exister dans le chaos autour de moi

 moi aussi c'est une rencontre
Posté par annie le 29/01/2007 14:42

j'ai été élevé dans un environnement chrétien, j'ai été au caté... A 16 ans, j'ai dit non. Puis un jour, alors que j'étais dans une période difficile, un ami m'a dit : "tu ne serais pas si seul, si tu avais la foi". Et, je ne sais pas pourquoi, au lieu d'exploser, cela m'a fait comme une bouffée d'air. Du coup j'ai pris contact avec un groupe de jeunes chrétiens.

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