L’Évangile ne parle ni de sa taille, ni de son âge, ni de sa barbe.
On sait qu’il est charpentier à  Nazareth et le métier de charpentier est alors hautement estimé pour sa compétence et son utilité. Joseph doit épouser Marie, mais ils n’habitent pas ensemble au temps de la conception. Joseph a dû dire oui comme Marie. Il a accepté de faire confiance à Dieu et d’accueillir Jésus en sa famille.
C’est lui qui donne le nom de Jésus à l’enfant qui vient de naître (Matthieu 1, 18-25). Il est considéré comme le père de Jésus et c’est lui qui l’emmène en Égypte pour le protéger des menaces d’Hérode, puis le ramène en terre d’Israël. Il s’inquiète, à juste titre, de la fugue de Jésus qui, à douze ans, reste à Jérusalem sans prévenir ses parents. Quand ils le retrouvent au temple, lui ne dit rien, c’est Marie qui parle : «Vois, ton père et moi, nous te cherchons, angoissés» (Luc 2, 48). Joseph n’est pas bavard et l’Évangile ne cite aucune parole de lui. Il initie Jésus au travail de charpentier et Jésus lui-même est appelé tantôt le charpentier (Marc 6, 3), tantôt le fils du charpentier (Matthieu 13, 55) ou le fils de Joseph (Luc 4, 22 et Jean 1, 45). Dans les récits de la vie publique de Jésus, on ne parle plus de Joseph et on en conclut qu’il était mort.
Joseph reste en tous cas une belle image de père, attentif aux messages de Dieu, soucieux de sa famille, travailleur efficace, discret et silencieux, mais très présent.