Se préoccuper des morts remonte loin dans le temps puisque les rites funéraires sont apparus vers 100 000 ans avant notre ère.
Dès les premiers temps du christianisme, les vivants ont prié pour les morts. Puis, l’idée d’une journée spéciale de commémoration des défunts, est né au VIe siècle. En 998, saint Odilon, abbé de Cluny, demande à tous les monastères dépendants de son abbaye de célébrer un office le lendemain de la Toussaint pour «la mémoire de tous ceux qui reposent dans le Christ». Cet usage s'est répandu à toute l'Eglise et y demeure aujourd'hui.
Le 2 novembre, on fait mémoire des défunts et on prie pour eux : c’est une journée pour s'associer à celles et ceux qui ne sont plus à nos côtés et qui nous manquent. Penser et prier pour ceux que nous avons aimés est un témoignage de foi dans la résurrection et la vie éternelle.
Le jour des morts invite les croyants à regarder le non pas la mort comme le dernier mot sur le destin humain, mais comme le passage vers la vie éternelle.
Traditionnellement, c’est le jour où les familles entretiennent les tombes de leurs défunts et s'y recueillent. Elles apportent aux défunts une fleur automnale, le chrysanthème dont le nom latin «chrysanthemum» signifie «fleur en or». Cette tradition de déposer des fleurs sur les tombes ne semble dater que du milieu du 19ème siècle. Il existait auparavant une autre coutume qui consistait à allumer une bougie sur la tombe des morts.
Posté par Christian.G le 26/11/2006 21:50
De notre vie terrestre, qu'elle soit plus ou moins longue, une chose est certaine, c'est qu'elle prendra fin...du moins dans sa forme actuelle! Dans son infinie bonté, le Christ nous a aimé le premier et c'est pour celà qu'il nous dit aujourd'hui:< Mc6,50; Mt 17,7.
Chaque jour que Dieu nous donne à vivre, dans son infinie patience, n'est-il pas un cadeau, un temps privillégié baigné de Ses grâces pour nous permettre grâce aussi à notre foi (autre don de Dieu) de nous préparer aux épreuves de la vie en général et de l'épreuve suprême: la mort?
Si nous plaçons, si nous "investissons" notre foi dans le Christ, comment ne pourrions nous pas comprendre, qu'en acceptant de mourir sur la croix pour nous racheter, Il a pris sur lui ta propre peur, tes angoisses qui te tenaillent, toi: sa mort acceptée et sa résurrection te concernent, me concernent, nous concernent tous, chacun qui que nous soyons où que nous soyons.
Avec Lui, il nous a ressuscités...(Ep 2,6) sur nous la mort n'a plus de prise! Dieu, par notre baptême nous accueille dans sa maison. Lorsque nous sommes dans une pièce de notre maison, pour gagner une autre pièce, ne devons nous pas emprunter un couloir? (le couloir de la mort?)
Jésus à fait de notre mort un couloir nécessaire pour atteindre le salon du Père sans quitter pour autant sa maison pour autant que nous désirions y demeurer.
Je considère personnellement qu'il y a notre vie (petit v) terrestre et donc limitée cette vie est comprise dans notre Vie (grand V) cette Vie qui continue notre vie par un segment: la mort, et qui se poursuit dans l'éternité auprès du Père.
Je citerai ici, Sainte Thérèse qui nous a dit dans son dernier souffle:< je ne meurs pas, j'entre pas dans l'éternité>
La mort est une souffrance pour ceux qui restent et qui sont torturés par les souvenirs et l'absence de la personne disparue. Il nous faut demander à Jésus la force de survivre par son accompagnement dans cette épreuve, offrir cette souffrance à Jésus ne restera pas lettre morte car dieu n'aime pas voir ses enfants dans le malheur.
La famille et l'Eglise ont également leur place à tenir dans le soutien des personnes en deuil.
Notre foi forte en Jésus est capable de nous faire traverser ces ravins de la mort.
Ps 22(23),4
J'ai vraiment ressenti ce que je témoigne aujourd'hui lors de la sépulture de mon papa.
Je vous exhorte à exercer votre foi dans ce sens pour que vous continuiez à grandir dans la grâce et la connaissance de jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur (2P 3,18)
A lui la gloire dès maintenant et jusqu'au jour de l'éternité Amen.