07 octobre 2008
la guerre la plus dure à mener est la guerre contre soi-même.
Athénagoras, patriarche orthodoxe de Constantinople (1886-1972)
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Punition éternelle?
by
Romain Mazenod, Croire Aujourd'hui
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le 16/02/2006
Paradis, enfer, réincarnation, communication avec les esprits… L’immortalité a le vent en poupe. Chacun aurait tendance à choisir l’image qui lui convient et à la superposer avec d’autres… Notre imaginaire est très actif. Jusqu’à aboutir parfois à un vrai flou artistique !
Sommaire du dossier
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Être cyborg, c’est pas le paradis
«Moi, je ne crois pas à la résurrection. C’est une foi magique. Je ne me vois pas assis sur un banc en train de chanter le même Alléluia pour l’éternité… La possibilité d’une punition éternelle, c’est absurde et complètement dépassé. La croyance en la réincarnation me semble plus sensée : il y a la possibilité de poursuivre un aventure marquée de nouvelles chances, de renaissances…» Olivier a 26 ans, il est catholique. Son témoignage traduit bien la crise d’une certaine imagerie chrétienne de l’au-delà. Paradis ? Enfer ? Purgatoire ? Pour beaucoup, tout cela relève du conte de fées. Et ceux qui y croient retouchent volontiers les images. «Si le purgatoire n’était pas une prison mais une machine à laver, un lieu où Jésus continue et parfait notre purification ?», s’interroge Jean. Le paradis perdu Partout, et toujours, l’homme a voulu se représenter l’au-delà. Il a imaginé des itinéraires, tantôt effrayants, tantôt rassurants, qui conduisent de l’existence terrestre à une autre vie, à travers diverses étapes. Et peu importe que ces scénarios ne reposent pas sur grand-chose. Le Nouveau Testament, par exemple, ne donne aucune description de la vie après la mort. Il se contente de l’affirmer et de l’évoquer à travers des images et des paraboles. On ne peut ni en vérifier l’exactitude, ni les réfuter. Alors, place à l’imagination ! Dans la plupart des traditions religieuses, le paradis et l’enfer sont des lieux physiques bien réels. De l’ancien mot persan paridaëza, le paradis désignait un verger entouré d’un mur le protégeant contre les vents brûlants du désert. À l’origine, il traduit donc l’aspiration des nomades du désert qui ne concevaient le bonheur qu’au milieu d’une végétation luxuriante, sous un climat à égale distance du chaud et du froid. La recherche de sites paradisiaques fut d’ailleurs une motivation importante des grandes expéditions des XVe et XVIe siècles. Outre le jardin d’Éden, la Jérusalem céleste de l’Apocalypse de saint Jean constitue l’autre grande source d’inspiration des images du paradis. Le célèbre retable de l’Agneau mystique des frères Van Eyck illustre parfaitement la combinaison des deux thèmes. Le Seigneur se trouve entouré de Marie, de Jean Baptiste, d’un cortège d’anges et d’Adam et Ève. La liturgie se déroule dans un jardin tandis qu’au loin, les constructions urbaines évoquent la Jérusalem céleste.
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Posté par louz le 09/02/2006 17:23
te souveiens tu de ce qu'il y avait avant ta naissance???rien.il est impossible à expliquer ou à ecrire ce rien car c'est ce en croit j'imagine la mort....nous ne serons rien mais impossible d'essayer de s'imaginer rien car l'esprit est toujours la alors inutile d'y songer....mais vous pensez à quoi vous?