08 septembre 2008
Les textes anciens ont survécu aux terribles guerres, aux triomphes éphémères. Il suffit de s’ouvrir à leurs paroles.
Élie Wiesel
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Le jugement dernier
by
Muriel du Souich et François Boëdec
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le 09/02/2006
Sommaire du dossier
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Être cyborg, c’est pas le paradis
Les évangiles parlent de jugement dernier. Comment l’expliquer ? Nous ne pouvons que l’imaginer, pas le penser. La notion de jugement dernier met une distance entre le présent de notre résurrection et son futur : nous ne pourrons ressusciter totalement qu’à la fin du monde car notre destin ne s’achève pas en nous-mêmes mais dans les autres. C’est dans le Corps du Christ que nous sommes ressuscités. Avant, nous poursuivons l’œuvre de création, nous sommes des énergies créatrices associées à l’Esprit Saint pour tirer l’humanité vers la renaissance en Dieu, la vie ressuscitée du Corps du Christ. Jusqu’à ce que le Corps du Christ soit «grand univers». Les personnes qui vivent une renaissance suite à une épreuve passent-elles par une expérience de mort et de résurrection ? Face à certaines épreuves de la vie, soit nous courbons l’échine, soit nous protestons contre cette situation : elle ne peut être définitive et appelle une réaction de la part de celui qui nous a créés. Car Dieu, répétons-le, est toujours au travail dans le monde. Il est Dieu Trinité et doit être envisagé d’abord et avant tout comme relation, comme amour et comme vie. Par son Verbe et son Esprit, il se répand lui-même dans le monde pour nous élever au dessus d’une condition nécessairement imparfaite et nous ouvrir à quelque chose du mystère pascal. Son travail de résurrection est à l’œuvre. Certains peuvent renaître d’une épreuve, mais pour la même épreuve, d’autres restent abattus. La Bible peut nous aider à relire nos expériences. Mais pour s’engager dans une vie ressuscitée, il faut passer par la mort, l’accepter et avoir la volonté de s’en arracher, de vivre en liberté. Cela a lieu tous les jours, à chaque acte de sortie de soi et d’amour de l’autre. Cela passe par le courage de reprendre tous les matins une journée de travail, le courage d’être. À chaque fois, ce sont des actes de mort car l’on s’arrache à la pesanteur de la chair, on arrive à se dépasser en puisant dans les ressources que Dieu nous donne. Nous ne devons pas faire de la résurrection une désertion de notre condition de créatures, un rêve d’un autre monde où l’on se consolerait des déboires de la vie. Vivre une vie ressuscitée, c’est aller au bout de ses possibilités de vivre.
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Posté par louz le 09/02/2006 17:23
te souveiens tu de ce qu'il y avait avant ta naissance???rien.il est impossible à expliquer ou à ecrire ce rien car c'est ce en croit j'imagine la mort....nous ne serons rien mais impossible d'essayer de s'imaginer rien car l'esprit est toujours la alors inutile d'y songer....mais vous pensez à quoi vous?