Les accros de SF le savent bien : c’est sur notre angoisse de l’avenir et de la mort que joue ce genre de récits. Grâce aux nouvelles technologies informatiques, les hommes et leur planète pourront-ils éviter leur disparition ? Romans, BD, dessins animés et films proposent des mondes imaginaires fascinants. Avec, au rendez-vous : plaisir, délire ou frisson. “Ghost in the Shell 1” poursuit l’enquête. Un film déjà un classique, pas déjanté.
Mignonne, la Cyborg nouvelle génération ! Dans ce dessin- animé du Japonais Mamoru Oshii, elle joue le rôle du Major Kunasagi. Cette fille cybernétique est sortie d’une manga nipponne, cousine de nos BD européennes. Publié pour la première fois en 1980, le livre connut un très grand succès. Bref, revenons au film. Cette fille est-elle seulement le résultat d’une programmation informatique ?
Un corps high-tech, presque charnel
Le doute est permis, au vu de ce qui se passe-t-il dans sa tête. Son cerveau fait de puces contient un « ghost », un lieu âme–intelligence, qui ne cesse de s’affiner. Et son corps high-tech en alliage de titane cybernétique (!) est totalement trompeur pour un humain. On voudrait le toucher pour se faire une idée tant il est semblable à de la chair…Précision utile : shell signifie le corps, tel le coquillage dont Vénus (la déesse, pas la championne de tennis !) sortit de l’eau dans les tableaux italiens… Un dessin animé plein de références culturelles, d’interrogations philosophiques, de vertiges existentiels, de surprises graphiques.… On dit que les auteurs du célèbre "Matrix" s’en sont largement inspirés. Mais pas l’auteur de Frankenstein !
Nous sommes des années après aujourd’hui, en 2029, dans un monde d’où nos modes de vie ont totalement disparu. La fin du monde n’a pas eu lieu et l’espèce humaine n’a pas encore été rayée des listes. Elle se fait apparemment servir par une armée de Cyborgs, vaste réseau aux pouvoirs incroyables qui échappe à ses maîtres. Un Puppet Master en a détourné les commandes pour s’emparer du secret des ghosts. Et ce n’est ni le paradis ni le néant, ni l’enfer d’ailleurs Juste un monde de SF où notre Major semble plus humaine que ce qu’avaient prévu ses bidouilleurs de créateurs. Tokyo, bien sûr, en arrière-fond, avec ses néons, ses kanjis, ses pousse-pousse et ses marchés…En plus de ses virus informatiques…
Posté par louz le 09/02/2006 17:23
te souveiens tu de ce qu'il y avait avant ta naissance???rien.il est impossible à expliquer ou à ecrire ce rien car c'est ce en croit j'imagine la mort....nous ne serons rien mais impossible d'essayer de s'imaginer rien car l'esprit est toujours la alors inutile d'y songer....mais vous pensez à quoi vous?