Après des semaines de campagne, voici bientôt le moment de nous prononcer. Avouons–le, ce n’est pas simple. Quel que soit celui ou celle pour lequel nous allons voter, il ne répondra jamais tout à fait à nos attentes. Il n’est pas rare de dénoncer la politique comme le lieu de l’hypocrisie, du rêve ou de l’opportunisme. La réalité est à la fois plus simple et plus complexe. Dans les ombres et lumières du candidats, ne retrouvons-nous pas celles qui entourent nos propre lieux de pouvoir et de service ? Les ambiguïtés de nos vies et du monde n’enlèvent rien à la nécessité du politique.
Il faut donc à nous décider. Comme citoyens et comme chrétiens. Notre vote sera sans doute déterminé par un mélange d’éléments affectifs et rationnels. Nous n’en sommes pas complètement maîtres, mais nous pouvons essayer de repérer nos critères de choix et de les hiérarchiser.
C’est dans cette perspective-là , qui écarte naïveté et fatalisme, que doit se situer notre vote.
Posté par vincentf le 30/04/2007 14:03
je le trouve bizarre cette année le 1er mai : entre 2 tours d'élections où on parle pas vraiment du travail, où les gens sont partis en WE prolongé....