On n'a pas le temps de se remettre des fêtes de Noël qu’on entre dans le Carême le mercredi des Cendres et que, quarante jours plus tard, on célèbre Pâques. Quel marathon ! Et si au lieu de s’essouffler, on pensait l’ensemble comme une suite cohérente?
Le début, c’est la naissance de Jésus ; le Carême, c’est l’accueil de sa Parole et, à Pâques, c’est la découverte d’une promesse : la vie est plus forte que la mort.
Les chrétiens de tous les temps ont proclamé : ”Jésus est ressuscité!” C’est leur seule espérance. Car sans la résurrection du Christ, il n’y aurait aucune victoire possible sur la mort. Nul n’échappe à la mort, celle à la fin de notre vie sur la terre comme toutes les «petites morts» de tous les jours. Notre expérience personnelle nous montre qu’il y a dans l’amour une force capable d’affronter toutes nos peurs y compris celle de la mort.
À Pâques, l’amour de Dieu a définitivement vaincu. C’est pourquoi, les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ comme quelque chose qui est arrivé et qui arrive encore.
Savez-vous que c’est une telle fête qu’on ne pouvait la limiter à un seul jour : c’est pourquoi la résurrection est célébrée chaque dimanche au cours de l’eucharistie.
Bonne fête de Pâques à tous.
Posté par vincentf le 30/04/2007 14:03
je le trouve bizarre cette année le 1er mai : entre 2 tours d'élections où on parle pas vraiment du travail, où les gens sont partis en WE prolongé....