01 decembre 2008

Notre unique obligation morale est de défricher en nous-mêmes de vastes clairières de paix et de les étendre jusqu’à ce que cette paix irradie vers les autres. .
Etty Hillesum, juive hollandaise morte à Auschwitz en 1943
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A comme

by Croire jeunes ,  le 28/02/2007

Annonciation

Cette fête commémore la rencontre de l’ange Gabriel avec Marie. Gabriel lui annonce qu’elle a été choisie pour être la mère du Christ. Marie répond : «Je suis la servante du Seigneur, qu’il soit fait selon ta parole» (Luc 1, 38)

Apparitions

La foi chrétienne repose sur la découverte du tombeau vide au matin de Pâque, sur la transformation des apôtres remplis de la force de l’Esprit Saint et sur les rencontres de Jésus ressuscité avec ses disciples. Des récits maladroits témoignant du bouleversement causé par ces apparitions. Que ce soit à quelques femmes ou à des disciples plus ou moins nombreux,  le scénario est toujours le même. Jésus les rejoint sans qu’ils le reconnaissent et quand ils le reconnaissent, il disparaît. Au cours du dernier repas partagé avec eux, écrit Luc au début des Actes des Apôtres, Il leur promet l’envoi de l’Esprit Saint, promesse qui s’accomplit à la Pentecôte, confirmant sa montée près de son Père, «assis à la droite de Dieu».

Assomption (15 août)

Au cÅ“ur de l’été, cette très grande fête est là pour nous redire comment la Vierge Marie a rejoint Dieu après sa mort. Le mot vient du latin assumere qui signifie «prendre avec soi, enlever». La Vierge Marie, après avoir accompli le cours de sa vie terrestre, a été élevée au Ciel avec son corps et son âme. L’Assomption est une tradition ancienne dans l’Eglise. Les Orthodoxes parlent de la «Dormition» de la Vierge, c’est-à-dire sa mort et son entrée au ciel au même instant. La définition dogmatique de l’Assomption par le pape Pie XII date de 1950. Cette fête met en lumière la foi de Marie qui a cru en Dieu totalement. Son assomption constitue une participation personnelle à la résurrection de son Fils qui préfigure celle que vivra toute l’humanité à la fin des temps. Dans la foi, nous nous retrouverons auprès de Dieu avec tous ceux qui, comme Marie, ont cru que la confiance en Dieu sont plus forts que tout.

Ambon

L'ambon est un beau pupitre disposé dans le choeur pour la proclamation de la Parole de Dieu. Il est utilisé surtout pendant le second temps de la messe, celui de la Parole qui suit celui de l'accueil : lectures, homélie et prière universelle.

Aumône

Jésus compte l’aumône parmi l’un des trois piliers de la vie religieuse avec le jeûne et la prière. Il s’inscrit volontairement dans la tradition juive, qui dès l’origine réclame l’amour des frères et des pauvres. Jésus nous demande de vivre l’aumône en actes, même le plus petit geste compte. Il demande de ne rien en attendre en retour et de le vivre dans la discrétion. Mère Térésa aimait à dire à ceux qui comparaient son action à une goutte d’eau : «une goutte d’eau, oui, mais si elle n’existait pas, elle manquerait à la mer.» Ce qui est radical avec le Christ, c’est qu’à travers chaque pauvre, nous rejoignons Jésus en personne «ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits…» (Mat 25, 31-46). Aujourd’hui, comment vivre de la communion en détournant notre regard de celui qui vit la précarité? Frères en Christ, le partage du pain, se fait aussi par ce que nous-mêmes nous devenons pain pour les autres. La célébration eucharistique nous envoie pour que nos vies se donnent en partage, «car Dieu aime qui donne avec joie» (Pr 22, 8 ; 2 Co 9, 7).

Autel

Dans le Temple de Jérusalem, les sacrifices du culte juif sont offerts sur l’autel. Et par la messe, les chrétiens sont rendus présents au sacrifice du Christ qui s’offre lui-même pour le salut du monde. La liturgie demande que l’autel soit édifié dans un lieu dégagé, surélevé pour favoriser la participation de l’assemblée à la célébration, et qu’il soit fixe. C’est aussi le symbole du tombeau du Christ et que c’est pour cela qu’il contient souvent des reliques de «saints», de ceux qui ont mis leur foi en Christ .

Avent, le temps des veilleurs

La nouvelle année liturgique commence par le temps appelé «Avent», non parce qu’il est «avant noël», mais parce qu’il annonce une venue, un avènement (du latin adventus), celui de Jésus dans l’humanité et l’attente de son retour définitif dans le monde. Un temps d’espérance.
Et quatre semaines ne sont pas de trop pour nous y préparer. Les textes bibliques proposés chaque dimanche nous appellent à être vigilants, à veiller, à préparer notre cÅ“ur pour accueillir le Fils de Dieu fait homme qui vient dans notre vie. 

 
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