Le christianisme n’a rien à voir avec une religion qui serait réservée à quelques uns et transmise en secret. Le message que le Christ a laissé est adressé à tous et annoncé en pleine lumière.
Dans une société où les bases culturelles élémentaires de ce qu’est la religion chrétienne sont en train de disparaître à grande vitesse, il n’est pas étonnant que les confusions, les approximations soient nombreuses. On retrouve ça et là des discours religieux fabriqués qui empruntent largement à des éléments de la tradition chrétienne et contribuent à faire croire que la religion chrétienne est difficile, mystérieuse, qu’elle s’accommode facilement avec le secret et une inquiétante toute-puissance divine. Le vocabulaire chrétien ne comprend-il pas d’ailleurs toute une série de mots qui pourrait laisser croire à une religion réservée à certains : révélation, mystère, élus, initiation… Mais qui est vraiment ce Dieu auquel croient les chrétiens ? Que faut-il faire pour le découvrir ?
Un Dieu caché
"Vraiment, tu es un Dieu qui se cache" (Isaïe, 45-15). L’Ancien Testament nous montre que le peuple d’Israël fait peu à peu l’expérience que le Dieu qui a fait alliance avec eux ne se manifeste pas comme les autres dieux. Quand il passe, ce n’est pas dans un ouragan, un tremblement de terre, ni le feu mais dans le bruit d’une brise légère (1 Rois 19, 9-14). Ce Dieu qui a sauvé son peuple «à mains fortes et à bras étendus» semble même à certains moments se cacher. Dieu ne se n’impose pas, mais se laisse découvrir. Ce n’est pas facile à comprendre pour le peuple d’Israël, ni pour nous, qui trouvons souvent plus facile d’avoir un dieu qui, du ciel, domine et décide pour nous.
C’est le Christ qui va révéler et dire qui est vraiment Dieu et quelle est sa puissance. «Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité» (1 Timothée, 2, 4). De quelle vérité s’agit-il ? Nous sommes aimés de Dieu et il souhaite de tout son être que nous puissions vivre totalement en entrant dans cet amour. Sa toute puissance n'est qu'une puissance de vie et le salut de l’homme ne s’opère que dans l’amour. Voilà qui entraîne une étonnante purification et transformation de l'idée que nous nous faisons de Dieu. Cela nous semble tellement contraire à la conception que nous avons souvent de lui, une conception d'un dieu lointain, rigide et hors de l'histoire qui gouvernerait et jugerait le monde et qui aurait pour attributs les qualités humaines que nous n'arrivons pas à avoir. Face à notre instabilité, il serait l'Eternel, face à nos faiblesses, le Tout Puissant, face à nos lacunes et à nos limites, le Parfait, etc... Certes, Dieu a ces qualités, mais il faut les interpréter à la lumière de cette révélation de Dieu en Jésus-Christ où Dieu cesse d'apparaître comme le contraire de l'homme.
Un Dieu qui se fait proche
Ce que nous dit la foi chrétienne, c’est que Dieu s’est fait proche. Il s’est fait tellement proche qu’il a choisi de s’incarner, de se faire l’un de nous, totalement. Nous sommes tellement habitués à cette formule «Jésus, fils de Dieu» que nous oublions souvent combien elle fait éclater les conceptions traditionnelles de la divinité où la force a un lien étroit avec ce qui est secret : un dieu, c’est fait pour rester au ciel, on n’y a pas accès… Un dieu qui se révèle ainsi, surtout dans sa faiblesse, est-il encore un dieu ? Il ne s’agit donc plus de rechercher les bonnes grâces de Dieu comme on satisfait des divinités pour attirer sur nos vies les forces de bien. Il s’agit de découvrir un Dieu personnel qui n’exige rien que de créer avec nous une relation d’amour : «Tu ne voulais ni offrande, ni sacrifice, alors j’ai dit : voici, je viens» (psaume 39).
Une bonne nouvelle pour tous
Cela signifie que l’on n’approche pas de Dieu à la force des poignets ou à travers une connaissance de spécialiste. L’accès à Dieu ne nécessite pas de technique laborieuse. Croire, ce n’est pas savoir, et la vérité chrétienne n’est pas réservé à certains ; elle est présentée à tous et en pleine lumière. La lumière, c’est celle qu’apporte le Christ ressuscité. St Pierre nous rappelle que nous avons été «appelés des  ténèbres à son admirable lumière» (1 Pierre 2, 9) et St Paul nous demande de vivre comme «des enfants de lumière» (Ephésiens 5, 8). C’est tout le contraire d’une religion cachée, secrète et qui préfère l’obscurité. Affirmer cela est une constante dans l’histoire du christianisme qui depuis les origines a refusé toutes les doctrines gnostiques (du grec, «connaissance») selon lesquelles le salut tiendrait à la connaissance de vérités cachées, révélées aux seuls initiés. Au contraire, la foi chrétienne concerne tout le monde, particulièrement les pauvres, les malades, tous ceux qui ont davantage besoin d’attention et de sollicitude : «Je te bénis, Père, d’avoir caché cela aux sages et aux habiles et de l’avoir révélé aux tout petits» (Matthieu, 11, 25).
Mais comment entre-t-on dans la connaissance du mystère de Dieu ? Simplement, en suivant le Christ, en l’imitant, lui qui dit : «Je suis le chemin, la vérité et la vie» (Jean 14, 6). Il ne s’agit pas de révélations cachées, mais d’une connaissance du cœur qu’entraîne une relation personnelle avec la personne du Christ. Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas d’étapes dans la relation (cf. encadré). Elles s’appuient sur la connaissance de la vie du Christ, l’histoire du peuple juif, et l’expérience croyante de l’Eglise depuis les origines. Mais, c’est le Christ, «l’unique médiateur» (1 Timothée, 2, 5), qui nous fait connaître quel est le cœur du Père. Cette expérience de la foi ne nous rend pas détenteurs d’un dangereux secret, mais forts d’une puissance de libération : «La vérité vous rendra libres» (Jean 8, 32). La vérité, c’est que l’amour est plus fort que la mort, que Jésus le Christ est ressuscité, et que nous sommes invités à participer à cette victoire de l’amour. Une telle nouvelle nous fait accéder à un nouveau statut, celui d’amis du Christ : «Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître» (Jean 15, 15).
Posté par pluieceleste le 18/05/2006 19:08
Ce que je peux dire sur sa cest que oui cest vrais oui oui j y crois mais rien n empeche que jesus a été le messi regarder un peux se que j ai constater 2 chose qui me dit que sa peux etre vrais les noce de cana donc qui cest marier la a l époque cest la mere du marier qui étais hôte donc pour quoi mari mere de jesus a dit a selui si il n a pu a manger ni a boire donc cest la que jesus a fais multiplier le pain et changer l eau en vin quelle que chose comme sa et lautre cest que la bible dit et je sit jesus est mort pour nos pecher mais pour quoi on en a encors je ne suis pas une grand amatrise de la bible mais je suis croyante jesus a été et sera toujour notre guide meme si il a eu des enfants car sa été et restera un etre de lumiere jesus est venue nous dire aimez vous les eux les autre cest tout une seul loi que dieux a dit et personne ou preque l a fais cest viver dans l amour de vous et des autres dans le respect de tout croyance il n a pas 10 commendemant ou autre chose qui nous empéchant d évoluer sur la terre le message de jesus étais trop claire que on ne le vois pas en tout k cest mon opignon merci